Les Google cars sous la surveillance de la CNIL

Une voiture de Google Street View est contrôlée par la CNIL dans le cadre d'une enquête sur la capture illégale de données personnelles par Google.

Google crée la grogne

Depuis quelques temps le service Street View de Google s'attire les foudres de nombre de citoyens. Les plaintes déposées à la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) sont légions: demande de floutage des visages, des plaques d'immatriculations... Afin de calmer la tempête la firme américaine (et) a accepter de flouter systématiquement visages et immatriculations. Mais nos maisons et nos jardins sont toujours visibles et peuvent donc faire également l'objet d'une demande de floutage.

Il y a quelques mois la DPA, la CNIL allemande avait imposé à Google d'arrêter ses Google cars, les voitures chargées de prendre des photos des rues pour Google Street View. Car les véhicules possédaient aussi des capteurs Wi-Fi, et enregistraient des données privées sur les réseaux non protégés.

Une démarche que la firme Google assume et qu'elle justifie par la cartographie des réseaux Wi-Fi publics. L'enregistrement des données serait la conséquence d'une erreur d'après le géant américain et les données collectées ne seraient que fragmentaires et inexploitables.

Google cars toujours sur la route

Une explication qui ne semble pas avoir convaincu la CNIL qui continue son enquête et n'apprécie guère le retour des Google cars sur les routes de France. Pour preuve le 25 août dernier une des voitures près de Paris a fait l'objet d'un contrôle afin de vérifier l'absence d'enregistreur Wi-Fi.

Photo: Byrion Smith (Wikimedia.com)

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